Francis Enjalbert
Un apport de protéines digestibles au-delà de 800 à 900 g/j en prépartum n’a de l’intérêt que pour des génisses prêtes à vêler, en raison de leurs besoins de croissance, mais devrait s’appliquer à toutes les vaches si les génisses sont groupées avec les vaches taries.
Des suppléments de choline protégée de la dégradation ruminale en péripartum améliorent aussi la production en début de lactation, alors que les apports de méthionine protégée ne semblent pas avoir plus d’intérêt en péripartum que pendant le reste de la lactation.
Disciplines : Nutrition
Mots-clés : Vache laitière, prépartum, protéines, choline, méthionine
1980 : Diplômé de l’école nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT)
1981 : Doctorat vétérinaire, Université de Toulouse
1985 : Agrégé des écoles nationales vétérinaires en Alimentation animale
1994 : Doctorat de l’Institut national polytechnique de Toulouse, spécialité Productions animales et Qualité des denrées.
Depuis 1982 : Maître-assistant, Maître de Conférences, puis Professeur à l’ENVT
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