Didier Raboisson, Florian Karl, Rodolphe Robcis
Lors de dégradation de la qualité du lait en élevage, deux critères simples peuvent être retenus pour définir si le logement représente un facteur de risque : le modèle épidémiologique dominant et le niveau d’hygiène dans le logement et à la traite. Lors de mammites de type environnemental, tout ce qui contribue à exposer le sphincter de trayon aux bactéries est à limiter. Le rôle de la litière est donc primordial.
Quelques études expérimentales récentes représentent des facteurs de risque des mammites. En effet, ils confirment que les comptages bactériologiques des litières sont toujours associés à la dégradation d’au moins un critère de qualité du lait (cellules, germes, spores butyriques, etc.), quel que soit l’agent pathogène à l’origine de la mammite.
Lors de mammites, cliniques ou subcliniques, s’intéresser à l’usage fonctionnel du bâtiment, c’est-à-dire sur l’interaction animal-logement, permet d’identifier facilement si des modifications de pratiques sont nécessaires.
Comme pour l’alimentation de la vache laitière, il reste primordial de s’intéresser à la situation des vaches taries et à leur condition de logement lors de mammites dans un élevage.
Disciplines : Zootechnie, économie, maladies infectieuses
Mots-clés : qualité, lait, élevage, mammites, cliniques, subcliniques, vaches taries, logement, vaches
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