La douleur chez les animaux d’élevage est une problématique de plus en plus importante dans notre société. Sa prise en charge médicale lors d’affections douloureuses est désormais incontournable mais doit être réalisée sur des bases scientifiques solides tout en respectant la réglementation sur le médicament vétérinaire.
L’arsenal thérapeutique, relativement restreint, inclus les AINS, les anesthésiques locaux, les alpha-2 agonistes, la kétamine et le butorphanol (en appliquant la cascade).
Les utilisations de ces molécules lors de mammites, en obstétrique, lors d’atteinte oculaire ou lors d’affections chez le veau sont présentés, en faisant le point sur les preuves de leur efficacité dans ces troubles.
Disciplines : Physiologie, Pharmacologie, Neurologie
Mots-clés : douleur, physiologie, nociception, sensibilisation, analgésie, bovins, ruminants, homme
PLAN DE L’ARTICLE
LES MOLÉCULES ANALGÉSIQUES DISPONIBLES CHEZ LES BOVINS
Les anesthésiques locaux
Les α-2 agonistes
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens
Les morphiniques
Les anesthésiques dissociatifs : la kétamine
Encadré – La problématique de la douleur chronique
LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUË : LE CAS DES MAMMITES
LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUË : LE CAS DE L’OBSTÉTRIQUE
LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUË : LE CAS DES AFFECTIONS DU VEAU
LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUË : LES AFFECTIONS OCULAIRES DES BOVINS
CONCLUSION
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